Pour un véritable budget de progrès social
Le budget de l’État sera encore en débat en début d’année : pas question de laisser tomber nos services publics, menacés par la politique austéritaire du gouvernement ! Pas question non plus d’accepter les reculs du budget de la Sécu : la bataille continue pour nos hôpitaux, notre santé et notre protection sociale. Sur les retraites, le décalage ne suffit pas : on veut l’abrogation !
Pour le maintien du niveau de vie des travailleur·ses
Dans tous les secteurs d’activité, les directions tentent d’imposer une cure d’austérité salariale. Chez Arkema, Ducros, Orano, Air Liquide, ArcelorMittal, Transdev ou encore LVMH, les salarié·es rejettent des augmentations symboliques, parfois inférieures à 1 %, alors même que les groupes affichent des résultats financiers solides ou poursuivent des stratégies de rentabilité agressives. Notre pays est toujours à la traine en matière de lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes et de transparence salariale. La CGT appelle à la mobilisation et soutient les grèves reconductibles qui mettent à l’arrêt des sites et des productions. Dans la Fonction publique, les salaires ont décroché depuis vingt-cinq ans. Faites le calcul sur notre simulateur !
Pour notre industrie et nos emplois
La CGT a recensé 483 plans de suppressions d’emplois en fin d’année 2025, soit entre 200 et 300 000 emplois directs et induits menacés ou supprimés. Il est urgent de mettre en place des assises de l’industrie afin de définir les mesures qui permettront de sauver la production en France. La CGT est d’ores et déjà mobilisée auprès des travailleur·ses qui luttent pour leur emploi à Vencorex, Teisseire ou Brandt et toutes les autres entreprises menacées par la voracité du patronat !
Pour la liberté syndicale
La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a été mise en examen après avoir dit à la radio « Les rats quittent le navire » en parlant des grands patrons qui menacent de délocaliser pour augmenter leurs profits ! Cette procédure bâillon fait partie d’une vaste stratégie d’intimidation visant à réduire au silence tou·tes celles et ceux qui défendent l’intérêt général des travailleur·ses. Des centaines de militant·es font face à une répression de plus en plus décomplexée sur leurs lieux de travail et dans leurs pratiques syndicales. Les libertés syndicales doivent être protégées et renforcées, car elles demeurent un pilier indispensable de la démocratie et du progrès social.
Contre l’imposture de l’extrême droite
En France et dans le monde entier, l’extrême droite est l’ennemie des travailleur·ses et des populations. Soutenue par une part de plus en plus importante du capital, et organisée autour des États-Unis du milliardaire Donald Trump, elle mène partout à la pauvreté, à la répression, à la guerre. En France, ses votes sont clairs : contre l’augmentation du Smic, contre l’indexation des salaires, contre la taxation des ultrariches… Mais pour la loi Duplomb, les lois xénophobes qui divisent la population ou la casse de nos services publics orchestrée par gouvernement. L’extrême droite n’a qu’un objectif : prendre le pouvoir et mener une politique ultralibérale, raciste, sexiste, antisyndicale et autoritaire – le tout en servant ses propres intérêts.
La bonne résolution pour 2026 : se syndiquer
Les 45 000 nouveaux·lles adhérent·es à la CGT en 2025 l’ont bien compris : une CGT forte permet de défendre ses droits et de gagner de véritables avancées sociales. Parce qu’elle agit, protège et fait gagner, en 2026, on renforce la CGT !
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